Les battements de mon c½ur lorsque je suis en ta présence ressemble étrangement à un feu d'artifice de sentiments qui se cache derrière mon sourire. Des battements qui fusent un peu n'importe comment, et que je n'arrive plus à contrôler. C'est toi qui en détient le pouvoir, les ficelles, comme un pantin que l'ont manipule avec soins ; tes propres soins. N'être que fumée entre des doigts délicats, tu me laisse partir, mais je viens dans tes poumons comme les cigarettes que tu fume en abondance, sans cesse ; comme moi. Sans répits je t'abandonne, sans répit je ne cesse de t'aimer. Etoufe toi de ma fumer ;et de mon amour. Je t'enlace, mais tout cela n'est que fumée qui s'évapore. Mais je recommencerais, jusqu'à m'en user le c½ur. Voilà ce que tu fais passer en moi à chaque fois, chaque matin et soir. Une illumination qui ne s'éteint jamais, ou qui reste en lueur dans ton c½ur, les pétillements de chaque instant ; ce qui me fait brûler de l'intérieur. La chaleur des je t'aime font pareil, je le sens, continu. J'ai l'impression de tout perdre, un à un. Que tout s'effondre doucement pour mieux m'anéantir. Ce n'est qu'un faux semblant ou au contraire, je ne sais plus. C'est stupéfiant de ce dire qu'avec une simple odeur, une musique, un son, des yeux, une lueur... peut faire resurgir comme souvenirs, et moi c'est le tien qui est réapparu. Je pensais l'avoir chassé de ma mémoire ce doux et délicieux souvenir qu'était toi, ta présence, ton odeur, ta guitare, tes manières, ton jeans, tes yeux, ta bouche. Je pensais t'avoir sortis de moi pour ainsi dire pour toujours. Mais cette odeur est réapparu, et je suis retombée comme à mon habitude, car il ne m'en faux pas beaucoup pour repenser à toi. Non, je l'admets ; car c'est plus facile de ce dire que je t'aie oublié alors que non. D'un côté, j'aime mentir à tout ces gens, cela prouve qu'ils sont naïfs, tout comme moi, mais d'un autre côté mentir ne m'amuse plus, car j'en oublis mes propres sentiments. Je dois trouver un juste milieu pour tout équilibrer, me taire ? Sans doute, dire ces je t'aime à voix basse tant qu'a faire. Ne plus penser et tout laisser s'effacer. Mais ne plus y penser fait mal, y penser aussi. Il n'y a à présent plus de milieu, plus de début ni de fin, je suis perdu dans un souvenir et comment en sortir, sans doute en me tendant ton c½ur, ou alors, que cette odeur disparaisse. Car je l'a fait apparaitre toute seule. J'ai froid, le sang froid, le c½ur qui bat pour toi. Qui bat trop fort, qui s'emballe et se déballe. L'ivresse des mots, la blessure des maux. Mais je n'est plus mal, mal de l'absence, de tes sourires, ou bien même de tes propres je t'aime. Je n'est plus peur de ces pincements au c½ur que tu me procurais car tu m'as dit ces mots, et effacer les maux. Redit moi que tu m'aime encore et encore, même en secret. Tu ne comprends donc pas, qu'as tu dans les yeux, tu ne vois pas que je t'aime de jour en jour un peu plus. Que de jours en jours cela s'amplifie et je ne sais comment ca fait pendant tout ce temps. Mais jamais personne n'a réussis à sortir de l'amour ou bien même à en échapper. Est-ce pour cela que je m'accroche à toi à t'en étouffer ? M'étouffer moi-même, d'amour. Je t'ai tout donné, mon amour, mon c½ur, prend ce qu'il te faux, je te donnerais. Je n'ai plus peur de mourir pour toi, mourir d'amour mourir tout court, car je sais que ce sera en ta présence. Je veux que tu saches que je n'ai plus peur ni mal, en tout cas pour ce soir. Je t'aimerais tout ma vie. Je suis vidée de tout, tout sentiments. J'ai mal, encore et sans répit ; c'est insoutenable jamais par vagues constamment. Je suis au pied du mur, j'ai besoin de toi, de ton amour et du mien, seulement il n'y a que le mien qui est au rendez-vous. Tout se mélange, tout les sentiments en vrac, les souvenirs. L'amour sans retour rimera t-il un jour avec nous. Je l'espère en attendant, je me languis de toi et du son de ta voix, je me la répète sans cesse. La douleur s'amplifie de jour en jour, je ne sens même plus la douleur qui ronge mon c½ur, je n'ose même plus sortir un je t'aime. J'attends tout simplement. Je sais que tu ne pourras lire ces mots, c'est sans doute la raison pour laquelle j'écris ici. Mon bonheur à moi n'est pas compliqué, il me faut toi et tes manières ton sourire et ton regard. L'amour était un jeu si facile à jouer mais aujourd'hui plus rien n'est. Ce n'est plus par vagues, c'est constant et sans répit, comme-ci tu ne voulais plus me lâcher, de peur que je tombe, mais aujourd'hui, mon problème c'est que je ne veux plus que tu sortes allez voir ailleurs, je veux que tu m'habites encore et encore. Pour ne jamais avoir à vivre sans toi ; car je préfère vivre seulement quelques minutes à tes côtés chaque jours qu'une vie loin de toi. Comment définir l'amour que j'éprouve pour toi, celui qui n'a n'y odeur, ni couleur ; un amour sans question juste bon pour le c½ur. Vole moi mon c½ur et mon poux, vole moi ma vie ou bien ce qui te fait envie, je veux juste avoir une part de moi en toi. Dit moi ces mots qui me porteront, ceux qui manquent de ta bouche à mes oreilles ; dit moi ces choses qui me feront encore plus t'aimer que je ne t'aime déjà. Mais ceci est impossible, car je t'aime déjà beaucoup trop. Quand le seul être vivant qui sait comment vous réconforter est celui qui vous fait le plus mal. Aimer à m'en étouffer, parce que parfois mon c½ur bat trop fort ; trop fort pour toi. J'aimerais me blottir tout contre toi, sentir ton c½ur qui bat, mais mon c½ur doit se réparer qu'un temps soi peu. Pour qu'il n'y ai plus cette (para)pluie de larmes lorsque je suis loin de toi ou bien même à côté. Je ne veut plus souffrir comme tu m'as fait souffrir. Et même si tu ne le veut pas, tu me blesse. Mais je t'aime et pour ce fait, je suis prête à accepter toutes les déchirures, n'importe lesquelles, si elles sont pour toi. Si mon c½ur s'ouvre et se découvre peu m'importe. Ou suis-je, perdue dans l'illusion ou mon c½ur ne vit plus sans le tien. Je suis vide de sentiments, vidée de tout. Je ne veut plus fumer tout ces cigarettes sans raison valable, tu es ma maladie et mon remède, ma drogue et mon amour ; les deux en uns. Il me semble que je saigne encore, mais peu importe puisque tu me guéris. Maintenant, je sais ce que cela veut dire aimer à en perdre la raison, t'aimer d'un amour inconditionnel jusqu'à même incompressible. Alors cela ne sert à rien toute ces paroles, celles où je dit que je t'aime cela ne sert plus à rien ; cela n'as jamais servis car depuis le début tu m'envahis et tu m'étouffe d'amour. Ma perte de conscience est là, mon coma sensible qui ne tient qu'a un fil. J'ai enfin comprit ce que voulais dire mourir d'amour ; tu as balancé en moi le plus beau des sentiments. Aimer à en perdre le coma, c'est ce qui m'arrive en cet instant. Le bonheur se fait la malle, mais le marchant est repassé et m'en a redonner. Pour quelques minutes de plus, juste encore un peu. Le frisson ne serrais-ce que de tomber. Mais c'est stupide de dire que je pourrais avoir un coma avec les sentiments que tu me procure, ce serrais sans doute une renaissance ; je me drogue aux sentiments, ca sent plutôt l'overdose. C'est si bon de se droguer au bonheur. Mais ne t'attache plus a moi, car je fini par trop t'aimer. Mais aimer est un bien petit mot pour ce que je ressens, je ressens bien plus qu'un simple je t'aime par jour. C'est bien plus qu'un goût d'amour dans un c½ur. Mais je ne compte plus les jours qui passent et s'effacent. Je veux que tu sois constamment en moi, reste s'il te plait quelques heures encore, juste le temps de savourer comme j'ai pu t'aimer.
By me. Years 2008-2009.